| Acropolis l'opérateur « IPv6 Ready » |
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Acropolis a pris les devants depuis le début de l’année 2010 et relève le challenge de l’IPv6. Rejoignez-nous dès à présent. Le protocole Internet (IP)Le protocole de routage principalement utilisé aujourd'hui pour les communications Internet est le protocole IP 4. C’est la première version d'IP à avoir été largement déployée. Cependant IPv4 dès son origine n’a pas prévu certains points qui sont essentiels aujourd’hui comme par exemple:
Le succès de l’Internet a donc fait une victime : le standard actuel IPv4. En effet, selon la NRO (Number Resource Organisation), l'organisme en charge de l'attribution des adresses IP, il ne resterait plus que 5% d'adresses IPv4 de disponible. En tout état de cause, il n’y aura plus d’adresses IP allouables d’ici la fin 2011. L’IPv6 : la solutionLa prise de conscience de l’épuisement des adresses IPv4 a eu lieu très tôt et dès 1992 l’IPv6 a commencer à être développé. Concrètement, l’IPv6 permet de coder des adresses IP sur une longueur quatre fois plus grande qu’en IPv4, c'est-à-dire en 128 bits contre 32 bits pour IPv4. Il en résulte des capacités d'adressage presque infinies, c'est-à-dire de l'ordre de 4 milliards à la puissance 4. Les avantages de l’IPv6Outre le fait de pouvoir disposer d’un nombre quasi infini d’adresses IP, le protocole IPv6 contient une fonction d'autoconfiguration qui simplifie la procédure de connexion. Une simplification nécessaire à la mise en réseau d'appareils d'usage courant et à l'émergence de nouvelles applications. Qualité : De plus, l’IPv6 offre une meilleure qualité de service que son prédécesseur. L’IPv6 inclue un « en-tête » permettant d'acheminer certains paquets en priorité. Un atout pour les applications nécessitant un débit stable et continu, comme le téléphone sur Internet (VoIP), ou la visioconférence. Sécurité : IPv6 inclut IPSec et les outils de cryptographie, ce qui permettra à n'importe quelle application de pouvoir établir une connexion sécurisée ou même cryptée. Mais comment basculez en IPv6 ?C’est très simple : vous en faites la demande auprès d’Acropolis qui se charge de tout et vous fait passer en IPv6. Y a-t-il des risques à passer en IPv6 ?Les adresses IPv4 et IPv6 ne sont pas compatibles, la communication des adresses IPv6 et la communication avec les adresses IPv4 est donc un problème. Cependant, Acropolis assure la transition en dotant les hôtes d’adresses IPv4 d'une double pile, c'est-à-dire à la fois d'adresses IPv6 et IPv4. Les échanges se font nativement, avec IPv4 et IPv6 qui coexistent sur les mêmes liaisons. Pour autant que les routeurs soient mis à jour pour la prise en charge d'IPv6, il n'est pas nécessaire de disposer d'une infrastructure séparée pour IPv6, les routeurs traitant très simplement à la fois le trafic IPv4 et le trafic IPv6. Pour vous utilisateur, il en résulte une compatibilité totale et aucun risque d’utilisation. La cohabitation IPv4/IPv6 se fait tout naturellement. Dois-je me rééquiper entièrement ?Non pas du tout. Tous nos équipements réseaux sont en IPv6 natif, cela veut donc dire que vous n’aurez aucun frais supplémentaires quant à l’achat de nouveaux équipements. Ca va donc sûrement être très cher ?Absolument pas. Basculer en IPv6 se fait en toute transparence, c’est-à-dire que vous n’avez aucun frais supplémentaires engendrés. Un peu d’histoireConçu au début des années 1970, IPv4 ne prévoit qu’un codage des adresses sur 32 bits et ne permet l'octroi que d'un nombre d'adresses IP (qui est le code identifiant chaque machine connectée au réseau) limité à environ 4 milliards. A l’époque, il n'existait qu'une centaine d'ordinateurs en réseau et quatre milliards d'adresses disponibles, cela semblait déjà être un nombre infini. Or, il s’est avéré que ce nombre était trop peu suffisant au vue de la croissance exceptionnelle du nombre de machines connectées au réseau. Aujourd’hui, nous somme tout proche de la pénurie. Le manque d'adresse IPv4 est pour l'instant contourné grâce à l'utilisation de techniques de traduction d'adresses (NAT, voir Annexe ci-dessous) L’IPv4 ne va donc pas disparaitre subitement d’un coup, mais il est important d’envisager ce tournant dès à présent et ne pas oublier que l’IPv6 fait déjà partie de nos systèmes d’informations. C’est la norme de demain mais en y regardant de plus près, c’est déjà la norme d’aujourd’hui. Il faut donc la considérer comme telle et prendre de ce fait les mesures adéquates. Le NAT - AnnexeLe mécanisme de translation d'adresses (en anglais noté NAT) a été mis au point afin de répondre à la pénurie d'adresses IP avec le protocole IPv4. En effet, en adressage IPv4 le nombre d'adresses IP routables c’est-à-dire unique sur la planète n'est pas suffisant pour permettre à toutes les machines le nécessitant d'être connectées à Internet. Le principe du NAT consiste donc à utiliser une passerelle de connexion à internet, possédant au moins une interface réseau connectée sur le réseau interne et au moins une interface réseau connectée à Internet (possédant une adresse IP routable), pour connecter l'ensemble des machines du réseau.
Il s'agit de réaliser, au niveau de la passerelle, une translation c’est-à-dire une traduction des paquets provenant du réseau interne vers le réseau externe. Ainsi, chaque machine du réseau nécessitant d'accéder à internet est configurée pour utiliser la passerelle NAT. Lorsqu'une machine du réseau effectue une requête vers Internet, la passerelle effectue la requête à sa place, reçoit la réponse, puis la transmet à la machine ayant fait la demande. |

